| Titre : |
Pedigree : et autres romans |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Georges Simenon (1903-1989), Auteur ; Jacques Dubois (1933-....), Éditeur scientifique ; Benoît Denis (1970-....), Éditeur scientifique |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
impr. 2009 |
| Autre Editeur : |
61-Lonrai : Normandie roto impr. |
| Collection : |
Bibliothèque de la Pléiade, ISSN 0768-0562 num. 553 |
| Importance : |
1 vol. (XL-1699 p.) |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-011798-7 |
| Prix : |
63 EUR |
| Note générale : |
Bibliogr. p. 1689-1692
Contient aussi : "Les gens d'en face" ; "Les trois crimes de mes amis" ; "Malempin" ; "La vérité sur Bébé Donge" ; "Les complices" ; "Les autres" ; "La chambre bleue" |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
843 Fiction |
| Résumé : |
Roman exceptionnellement long et ambitieux, Pedigree (1948) est avant tout une autobiographie romancée, la réécriture de ce Je me souviens... que l'écrivain publia en 1945 et où il évoquait son enfance. Bien sûr, dans Pedigree, le héros porte un nom d'emprunt et le récit s'écrit à la troisième personne ; mais Roger Mamelin est très largement Georges enfant. Le livre retrace l'histoire d'une famille de condition modeste et, au-delà, celle de la ville - Liège - qui a vu naître l'auteur. Surtout, il donne à voir combien les images et les fantasmes que Simenon relance sans fin, de roman en roman, puisent à la même source : les expériences d'une enfance et d'une adolescence vécues dans un cadre étroitement familial et local. Avec Pedrigree, c'est en somme le lieu de prime élaboration de son imaginaire que l'écrivain met en scène. À la vérité, une large partie de l''uvre de Simenon croise vécu et fiction. Tous les romans rassemblés dans ce volume participent, à des degrés divers, de la quête du passé qui traverse l''uvre. L'abandon à la confession intime n'en demeure pas moins contrôlé : le jeu du réel et de la fiction passe par quantité d'écrans plus ou moins opaques. Certains textes (comme Les Trois Crimes de mes amis) sont clairement autobiographiques ; d'autres transforment en fiction des événements vécus ; dans d'autres encore (Malempin par exemple), ce n'est pas l'auteur, mais un personnage qui se souvient ; certains, enfin, paraissent rigoureusement fictionnels, et ce n'est que latéralement qu'on peut y découvrir le travail de la mémoire. Au reste, les diverses «formules», les différences de «dosage» ne remettent nullement en cause l'unité de l''uvre. Elles permettent au contraire de l'approfondir en rendant manifestes les fondements intimes de la création. |
Pedigree : et autres romans [texte imprimé] / Georges Simenon (1903-1989), Auteur ; Jacques Dubois (1933-....), Éditeur scientifique ; Benoît Denis (1970-....), Éditeur scientifique . - [Paris] : Gallimard : 61-Lonrai : Normandie roto impr., impr. 2009 . - 1 vol. (XL-1699 p.) ; 18 cm. - ( Bibliothèque de la Pléiade, ISSN 0768-0562; 553) . ISBN : 978-2-07-011798-7 : 63 EUR Bibliogr. p. 1689-1692
Contient aussi : "Les gens d'en face" ; "Les trois crimes de mes amis" ; "Malempin" ; "La vérité sur Bébé Donge" ; "Les complices" ; "Les autres" ; "La chambre bleue" Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
843 Fiction |
| Résumé : |
Roman exceptionnellement long et ambitieux, Pedigree (1948) est avant tout une autobiographie romancée, la réécriture de ce Je me souviens... que l'écrivain publia en 1945 et où il évoquait son enfance. Bien sûr, dans Pedigree, le héros porte un nom d'emprunt et le récit s'écrit à la troisième personne ; mais Roger Mamelin est très largement Georges enfant. Le livre retrace l'histoire d'une famille de condition modeste et, au-delà, celle de la ville - Liège - qui a vu naître l'auteur. Surtout, il donne à voir combien les images et les fantasmes que Simenon relance sans fin, de roman en roman, puisent à la même source : les expériences d'une enfance et d'une adolescence vécues dans un cadre étroitement familial et local. Avec Pedrigree, c'est en somme le lieu de prime élaboration de son imaginaire que l'écrivain met en scène. À la vérité, une large partie de l''uvre de Simenon croise vécu et fiction. Tous les romans rassemblés dans ce volume participent, à des degrés divers, de la quête du passé qui traverse l''uvre. L'abandon à la confession intime n'en demeure pas moins contrôlé : le jeu du réel et de la fiction passe par quantité d'écrans plus ou moins opaques. Certains textes (comme Les Trois Crimes de mes amis) sont clairement autobiographiques ; d'autres transforment en fiction des événements vécus ; dans d'autres encore (Malempin par exemple), ce n'est pas l'auteur, mais un personnage qui se souvient ; certains, enfin, paraissent rigoureusement fictionnels, et ce n'est que latéralement qu'on peut y découvrir le travail de la mémoire. Au reste, les diverses «formules», les différences de «dosage» ne remettent nullement en cause l'unité de l''uvre. Elles permettent au contraire de l'approfondir en rendant manifestes les fondements intimes de la création. |
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