| Titre : |
Le ventre de Paris |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Émile Zola (1840-1902), Auteur ; Henri Guillemin (1903-1992), Préfacier, etc. ; Henri Mitterand (1928-....), Éditeur scientifique |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
2002 |
| Autre Editeur : |
18-Saint-Amand-Montrond : Bussière Camedan impr. |
| Collection : |
Collection Folio |
| Sous-collection : |
Classique |
| Importance : |
470 p. |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-042358-3 |
| Prix : |
4 EUR |
| Note générale : |
Bibliogr. p. 468-470 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
843 Fiction |
| Résumé : |
Le Ventre de Paris, ce sont les Halles, avec leur «souffle colossal épais encore de l'indigestion de la veille», leurs montagnes de mangeailles, de viandes saignantes, «de choses fondantes, de choses grasses», de «gradins de légumes» d'où montent «le râle de tous les potagers de la banlieue». «L'idée générale, écrit Zola, est le ventre, la bourgeoisie digérant, ruminant, la bête broyant le foin au râtelier, la bedaine pleine et heureuse se ballonnant au soleil.» Aux «Gras» s'opposent les «Maigres» : Florent, un proscrit du 2 Décembre revenu à Paris qui fomente un complot contre le régime et sera dénoncé par Lisa, sa belle-s'ur, une charcutière «au grand calme repu». Florent retourne en prison et c'est à son ami Claude Lantier, le futur héros de L''uvre, que revient le mot de la fin : «Quels gredins que les honnêtes gens !» |
Le ventre de Paris [texte imprimé] / Émile Zola (1840-1902), Auteur ; Henri Guillemin (1903-1992), Préfacier, etc. ; Henri Mitterand (1928-....), Éditeur scientifique . - [Paris] : Gallimard : 18-Saint-Amand-Montrond : Bussière Camedan impr., 2002 . - 470 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( Collection Folio. Classique) . ISBN : 978-2-07-042358-3 : 4 EUR Bibliogr. p. 468-470 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
843 Fiction |
| Résumé : |
Le Ventre de Paris, ce sont les Halles, avec leur «souffle colossal épais encore de l'indigestion de la veille», leurs montagnes de mangeailles, de viandes saignantes, «de choses fondantes, de choses grasses», de «gradins de légumes» d'où montent «le râle de tous les potagers de la banlieue». «L'idée générale, écrit Zola, est le ventre, la bourgeoisie digérant, ruminant, la bête broyant le foin au râtelier, la bedaine pleine et heureuse se ballonnant au soleil.» Aux «Gras» s'opposent les «Maigres» : Florent, un proscrit du 2 Décembre revenu à Paris qui fomente un complot contre le régime et sera dénoncé par Lisa, sa belle-s'ur, une charcutière «au grand calme repu». Florent retourne en prison et c'est à son ami Claude Lantier, le futur héros de L''uvre, que revient le mot de la fin : «Quels gredins que les honnêtes gens !» |
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