| Titre : |
La reine du silence |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Marie Nimier (1957-....), Auteur |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
2004 |
| Autre Editeur : |
53-Mayenne : Impr. Floch |
| Importance : |
170 p. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-077154-7 |
| Prix : |
14,50 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Pères et filles
|
| Index. décimale : |
843 Fiction |
| Résumé : |
«Mon père a trouvé la mort un vendredi soir. Son Aston Martin s'est écrasée contre le parapet d'un pont. Je n'étais pas dans la voiture. J'avais 5 ans.De lui, il me reste peu de souvenirs, et quelques trésors : une montre qui sonne les heures, un stylo dont la plume penche à droite et cette carte postale, où il me demandait en lettres capitales : QUE DIT LA REINE DU SILENCE 'Cette phrase posait une énigme impossible à résoudre pour la petite fille que j'étais, énigme cruelle et envoûtante qui résume toute la difficulté du métier d'enfant. Énigme qui, à l'époque, se formulait ainsi : Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de son papa 'Ou encore : comment, à la fois, parler, et ne pas parler 'J'étais coincée. Prise au piège de l'intelligence paternelle.»Marie Nimier ose avec ce nouveau livre s'attacher à la figure de son père, Roger Nimier. Elle explore l'amas de tôles froissées, interrogeant avec gravité le destin de cet écrivain que ses amis décrivent tour à tour, et parfois simultanément, comme un être désinvolte, sérieux, menteur, loyal, tendre, indifférent et malhabile de ses sentiments comme on est maladroit de ses mains. |
La reine du silence [texte imprimé] / Marie Nimier (1957-....), Auteur . - [Paris] : Gallimard : 53-Mayenne : Impr. Floch, 2004 . - 170 p. ; 21 cm. ISBN : 978-2-07-077154-7 : 14,50 EUR Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Pères et filles
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| Index. décimale : |
843 Fiction |
| Résumé : |
«Mon père a trouvé la mort un vendredi soir. Son Aston Martin s'est écrasée contre le parapet d'un pont. Je n'étais pas dans la voiture. J'avais 5 ans.De lui, il me reste peu de souvenirs, et quelques trésors : une montre qui sonne les heures, un stylo dont la plume penche à droite et cette carte postale, où il me demandait en lettres capitales : QUE DIT LA REINE DU SILENCE 'Cette phrase posait une énigme impossible à résoudre pour la petite fille que j'étais, énigme cruelle et envoûtante qui résume toute la difficulté du métier d'enfant. Énigme qui, à l'époque, se formulait ainsi : Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de son papa 'Ou encore : comment, à la fois, parler, et ne pas parler 'J'étais coincée. Prise au piège de l'intelligence paternelle.»Marie Nimier ose avec ce nouveau livre s'attacher à la figure de son père, Roger Nimier. Elle explore l'amas de tôles froissées, interrogeant avec gravité le destin de cet écrivain que ses amis décrivent tour à tour, et parfois simultanément, comme un être désinvolte, sérieux, menteur, loyal, tendre, indifférent et malhabile de ses sentiments comme on est maladroit de ses mains. |
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