| Titre : |
Les chimères ; La Bohême galante ; Petits châteaux de Bohême |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gérard de Nerval (1808-1855), Auteur ; Bertrand Marchal (1951-..), Éditeur scientifique ; Gérard Macé (1946-..), Préfacier, etc. |
| Mention d'édition : |
Edition établie et annoté |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
DL 2005 |
| Collection : |
Collection Poésie num. 409 |
| Importance : |
1 volume (399 pages) |
| Présentation : |
couv. ill. en coul |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-031478-2 |
| Prix : |
7,40 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
841 Poésie |
| Résumé : |
«C'est le chant des sirènes qu'on entend dans Les Chimères, un chant dont le charme est si puissant qu'il peut être mortel : on se souvient qu'Ulysse, pour ne pas succomber, dut s'attacher au mât de son navire ; et Nerval au bout de son aventure terrestre, une nuit d'hiver où il gelait à pierre fendre, s'accrocha par le cou à une grille du vieux Paris. ((...)) On sait par c'ur, sans l'avoir voulu, des poèmes entiers des Chimères, et certains vers remontent d'eux-mêmes à la mémoire : le rythme n'est pas étranger au phénomène, non plus que la phrase limpide et le contenu énigmatique, autrement dit le sentiment d'entendre un oracle, qui ne dévoile pas le mystère mais nous fait entendre sa parole. Or, cette parole est avant tout une méditation à voix haute, une interrogation musicale et prolongée, pour laquelle il n'y a pas de clé, pas de chiffre, pas d'explication unique.» Gérard Macé. |
Les chimères ; La Bohême galante ; Petits châteaux de Bohême [texte imprimé] / Gérard de Nerval (1808-1855), Auteur ; Bertrand Marchal (1951-..), Éditeur scientifique ; Gérard Macé (1946-..), Préfacier, etc. . - Edition établie et annoté . - [Paris] : Gallimard, DL 2005 . - 1 volume (399 pages) : couv. ill. en coul ; 18 cm. - ( Collection Poésie; 409) . ISBN : 978-2-07-031478-2 : 7,40 EUR Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
841 Poésie |
| Résumé : |
«C'est le chant des sirènes qu'on entend dans Les Chimères, un chant dont le charme est si puissant qu'il peut être mortel : on se souvient qu'Ulysse, pour ne pas succomber, dut s'attacher au mât de son navire ; et Nerval au bout de son aventure terrestre, une nuit d'hiver où il gelait à pierre fendre, s'accrocha par le cou à une grille du vieux Paris. ((...)) On sait par c'ur, sans l'avoir voulu, des poèmes entiers des Chimères, et certains vers remontent d'eux-mêmes à la mémoire : le rythme n'est pas étranger au phénomène, non plus que la phrase limpide et le contenu énigmatique, autrement dit le sentiment d'entendre un oracle, qui ne dévoile pas le mystère mais nous fait entendre sa parole. Or, cette parole est avant tout une méditation à voix haute, une interrogation musicale et prolongée, pour laquelle il n'y a pas de clé, pas de chiffre, pas d'explication unique.» Gérard Macé. |
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